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  • Les films francophones qui cartonnent de part le monde en 2014

    Belle année pour le cinéma Francophone, et elle es encore loin d'être fini avec de nombreuses coproduction qui devrait atterrir sur les grands écrans ces prochaines semaines (Le film d'animation sur Astérix : le Domaine des Dieux, LA French avec Jean Dujardin, Les Taxis Rouge sur Benoît Brisefer...).

    Cette année il y a donc eu le succès du film de Besson, Lucy, qui devient le plus grand succès de l'histoire de cinéma français à l'internationale après avoir cartonné en Asie et en Amérique du Nord, mais plus grand succès malheureusement majoritairement en langue anglaise. 

    Du côté des succès Francophone, saluons la performance de la Belle et la Bête qui a réussi à se hisser au sommet des palmarès hebdomadaire dans de nombreux pays : Italie (n°1), Russie (n°3) et Japon (n°1). Ce film a dors et déjà été diffusé dans plus de 10 pays.

    Autre succès de l'été : Les vacances du Petit Nicolas, qui a remporté un vif succés en Pologne (N°1) et en Islande (n°1) notamment 

    Le film d'animation Minuscule a lui rencontré un joli succès en Asie et en Europe, se hissant par exemple à la 5° place en Chine

    C'est désormais Samba qui démarre très fort en Belgique et au Pays Bas où il est 3°.

    Du côté du Canada le film du jeune réalisateur Xavier Dolan, Mommy est également un grand succès à l'international, notamment en France et en Belgique. 

    Le film Belge Deux Jours Une Nuit connait également un succès d'estime à l'international et est à l'affiche dans de nombreux pays.

    Mais le plus grand succès est incontestablement Mais qu'est-ce qu'on a fait au bon dieu ? qui a été l'un des films les plus vus de l'années en Europe, dans les pays francophones mais également dans les pays germanophone où il cartonne à la tête du box office en Allemagne, Autriche et Suisse jusqu'à devenir le 2e film le plus vu de l'année dans chacun de ces pays respectifs

     

  • Qui sera le prochain président de l'OIF ?

    Dossier à lire sur jeune Afrique, petits extraits :

    http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2801p020.xml1/

    Difficile de trouver la perle rare

    Le ministre français des Affaires étrangères s'est longtemps échiné à trouver la perle rare, avant, semble-t-il, de jeter l'éponge. "Il répète sans cesse que notre préférence va à l'Afrique, relate un proche. Mais il dit aussi aux Africains : "Donnez-moi un nom, un seul !"" Fabius a bien tenté de convaincre le Gabonais Jean Ping... En vain. L'ancien président de la Commission de l'UA a d'autres ambitions. À Paris, on a aussi pensé à Blaise Compaoré, mais le président burkinabè, dont le mandat expire dans un an, a poliment refusé.

    Un proche de Girardin admet que "ce serait plus facile si les Africains s'accordaient sur un candidat crédible". En attendant, la France constate que le charme de Michaëlle Jean opère. "Le président veut un secrétaire général du Sud, rappelle un proche de Hollande. Mais il ne soutiendra un candidat que lorsque l'Afrique se sera entendue. Pour l'heure, il observe."

    C'est le serpent qui se mord la queue. Car de leur côté, les Africains attendent que la France prenne position. Ils n'ont pas oublié qu'en 2002 tout le monde pensait à Henri Lopes pour succéder à Boutros Boutros-Ghali, lorsque Jacques Chirac, alors président, a imposé Diouf. Un souvenir douloureux qui pousse Lopes à ne pas faire campagne. "Sauf que Hollande n'est ni Chirac ni Sarkozy, souffle un proche du président français. Jamais il n'imposera son candidat."

    Que des promesses orales

    Le continent est cependant loin du consensus. Pour l'heure, hormis les pays de l'océan Indien favorables à L'Estrac, personne ne s'est officiellement prononcé. Le Mali et le Sénégal soutiendraient Jean, le Gabon serait derrière L'Estrac... "Ce ne sont que des promesses orales", selon un diplomate français. "Les chefs d'État sont conscients qu'il faut trouver un candidat commun, mais ils n'y parviennent pas", précise un ancien haut responsable de l'OIF. Peut-être en discuteront-ils à la fin du mois, lors de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York. Sinon, "tout se décidera au dernier moment, dans le huis clos de Dakar", pronostique un cadre de l'organisation. C'est aussi le pari de Lopes.

    L'avis de Diouf, qui préférerait voir un Africain lui succéder, pourrait aussi compter. Comme d'habitude, le Sénégalais "est d'une prudence de Sioux", selon l'un de ses collaborateurs. Il ne dévoilera pas le nom de son favori, mais il a déjà fait connaître "sa préférence" aux leaders africains, aux Canadiens, ainsi qu'à Hollande et à Girardin. Son entourage penche pour Buyoya, mais admet que L'Estrac fait "un bon candidat de compromis" et reconnaît des qualités à Jean.

    Tout le monde a bien compris qu'il était chimérique d'espérer un clone de Diouf. Et que tant qu'à "passer à autre chose", selon l'expression d'un cadre de l'organisation, autant y aller franchement.



    Lire l'article sur Jeuneafrique.com : OIF | Francophonie : qui pour succéder à Abdou Diouf ? | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique 
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  • L'Afrique est le nouveau berceau de la Francophonie

    http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2809p010.xml0/oif-organisation-internationale-de-la-francophonie-francophonie-francophonie-langues-africains-le-francais-vous-dit-merci.html

    Il y a 274 millions de francophones dans le monde. Ils pourraient être 767 millions en 2060.Il y a 274 millions de francophones dans le monde. Ils pourraient être 767 millions en 2060. © ISSOUF SANOGO / AFP

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    e nombre de ses locuteurs dans le monde ne cesse de croître. Il pourrait même exploser dans les prochaines décennies. Une évolution qui repose presque exclusivement sur le dynamisme de l'Afrique subsaharienne.

    "Un milliard de francophones en 2060", "Le français, première langue mondiale en 2050"... Depuis quelques mois, de multiples études plus ou moins sérieuses prédisent un avenir radieux à la langue française. Au point que le futur gigantesque "marché francophone" qui se profile à l'horizon retient désormais l'attention des entrepreneurs - en particulier celle des groupes de médias des pays du Nord - et qu'il est devenu un thème central dans la campagne pour le poste de secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie.

     

    Sans verser dans cet excès d'enthousiasme, le dernier rapport de l'OIF ("La Langue française dans le monde 2014", ouvrage coordonné par Alexandre Wolff, éd. Nathan, 578 pages), publié le 5 novembre, confirme ce dynamisme : il recense 274 millions de francophones dans le monde - c'est-à-dire des personnes capables de s'exprimer en français, sans nécessairement savoir le lire ou l'écrire -, soit une augmentation de 7 % par rapport au précédent rapport, daté de 2010. Le français est donc la cinquième langue la plus utilisée sur la planète.

    Surtout, l'OIF estime que ses locuteurs pourraient être 767 millions d'ici à 2060, ce qui en ferait la deuxième ou troisième langue la plus parlée, devant l'arabe ou l'espagnol. La clé de ce dynamisme tient à la vigoureuse démographie de l'Afrique subsaharienne, où le français est particulièrement bien implanté.

    Ainsi, entre 2015 et 2065, la population de "l'espace linguistique francophone" devrait croître de 143 %, contre "seulement" 77 % pour l'arabe et 62 % pour l'anglais. D'ores et déjà, le français doit à l'Afrique subsaharienne la majeure partie de sa croissance : le nombre de locuteurs y a progressé de 15 % en quatre ans, alors qu'il augmente de manière beaucoup moins marquée en Europe et baisse légèrement au Maghreb.

    Mais ces projections optimistes reposent sur l'hypothèse que le français continuera de progresser au même rythme dans cette région. Car les 29 pays d'Afrique subsaharienne membres de plein droit de l'OIF ne sont que partiellement et inégalement francophones. Ainsi, si 61 % des Gabonais sont capables de s'exprimer en français, ce n'est le cas que de 6 % des Rwandais.



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